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lunedì 25 marzo 2013

Martiri europei: Grégory Lhomme

Martiri europei: Grégory Lhomme

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Un paio di settimane fa, sono state emesse le prime sentenze contro gli appartenenti ad un gruppo di racailles che, soprattutto durante un paio di mesi a cavallo tra il 2009 e il 2010, furono protagonisti di numerose rapine e  feroci aggressioni notturne a Nancy, una delle quali fatali per Grégory Lhomme, 34enne del posto.

Uno degli aggressori, tale Mehdi, oggi 18enne (e a cui auguriamo di non raggiungere i 19 anni), è stato condannato a dieci anni di carcere, pur negando di essere responsabile della morte dell'uomo, nonostante molte testimonianze sia riguardanti l'accaduto, quando Lhomme tentava di far, inutilmente, ragionare gli assalitori, sia riguardanti le ragioni per l'aggressione di quella singola notte (il 3 gennaio 2010). Infatti, uno dei racailles si lasciò scappare che la loro intenzione era di massacrare un bianco.

Divertente, si fa per dire, quanto affermato dagli psichiatri che hanno visitato Mehdi, i quali si dicono preoccupati per l'avvenire dell'assassino. Quando si dice stipendi rubati...

  • Nancy: la nuit de tous les dangers (Yannick Vernini, Est Republicain, 14 gennaio 2010):
Les premières agressions remontent à l'été 2006. Si le mode opératoire différait légèrement, le déchaînement de violence faisait déjà froid dans le dos (Lire par ailleurs). Reste que les passages à tabac des dernières semaines ont mis les forces de l'ordre face à une nouvelle forme de délinquance, mobile, ultraviolente et crapuleuse. Une délinquance qui a coûté la vie à Grégory Lhomme la nuit du 2 au 3 janvier, rue Pasteur à Nancy. Pris à partie par plusieurs jeunes, ce solide gaillard de 1,90 m pour 102 kg a succombé sous les coups de ses agresseurs. 
Un mode opératoire qui s'est répété à de nombreuses reprises - notamment le week-end dernier dans la Grand-Rue à Nancy - qui a conduit les victimes vers les urgences, sérieusement amochées, physiquement et psychiquement.

En centre-ville

Ce phénomène ultraviolent, hélas bien connu dans la région parisienne, cible essentiellement des hommes, âgés de 20 à 40 ans, sortant pour la plupart d'établissements de nuit, au petit matin. Autre fait nouveau, ces agressions ont gagné le centre-ville. Dans un périmètre constitué par la place de la Croix-de-Bourgogne, la place Saint-Epvre et la place Stanislas. Des endroits qui, jusqu'alors, se voulaient plutôt rassurants, à l'exception peut-être de la première nommée qui est régulièrement victime de méfaits qui empoisonnent la vie des riverains.Le décès de Grégory Lhomme a amené l'ouverture d'une information judiciaire contre X pour « vol avec violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». L'enquête, actuellement en cours, a été confiée au SRPJ de Nancy qui ne néglige aucune piste et qui tente éventuellement de faire le lien entre les différentes affaires. Notamment la nuit du drame. En effet, un Nancéien s'est fait passer à tabac deux heures plus tôt, rue Sainte-Catherine, devant la préfecture (Lire par ailleurs). Roué de coup, l'homme de 38 ans a été dépouillé de sa carte bancaire et de son téléphone portable.
Du côté des noctambules, habitués de la place Stan, le phénomène est ressenti depuis quelques mois. « On sent bien que des situations peuvent dégénérer rapidement », raconte une jeune femme, qui réside et sort dans le secteur.

Provocations

« Un soir, ça a un peu remué. Les jeunes qui provoquaient ont été sortis du bar. L'un d'eux est revenu, en prévenant le barman: Fais gaffe, ce soir ils ont décidé de casser du Blanc ! » Une phrase qui a glacé le sang de la pétillante trentenaire qui reconnaît « ne plus se sentir en sécurité, même place Stan ».
Pour l'heure, les services de police ont reçu le renfort de plusieurs dizaines d'hommes « hors département » (Lire en Région). Un dispositif policier qui a ainsi été adapté à cette nouvelle forme de délinquance et qui renforce, entre autres, la surveillance des sorties de discothèques et autres bars de nuit. Et en attendant de mettre la main sur les agresseurs, les autorités déconseillent « d'évoluer seul en deuxième partie de nuit. Il vaut mieux être en groupe ». Et de rappeler « qu'il ne faut pas hésiter à appeler le 17 ».

  • Mort de Grégory Lhomme: un mineur condamné à 10 ans (Valérie Richard, Est Republicain, 16 marzo 2013):
Il est 15 h, le verdict tombe, Mehdi est condamné à 10 ans de réclusion. Dans le box, le jeune homme âgé de 18 ans aujourd’hui n’exprime aucune réaction, comme insensible à ce qui lui arrive.

Selon la loi, les portes du tribunal pour enfants de Nancy statuant en matière criminelle sont ouvertes pour l’énoncé de la décision. Seul moment public de ce dossier examiné à huis clos eu égard au jeune âge du prévenu, moins de 16 ans, au moment des faits.

Mehdi, est reconnu coupable pour l’ensemble des agressions reprochées, y compris celle qui a coûté la vie à Grégory Lhomme, le 3 janvier 2010. Les magistrats sont allés au-delà des réquisitions du parquet. Yvon Calvet avait proposé le matin même un quantum de 9 ans.

« C’est un premier round. Et la justice a tranché sur sa responsabilité », commente sobrement Me Gottlisch, avocat des parents de Grégory Lhomme. « Nous sommes déçus par l’absence d’aveu, mais la justice est passée », appuient Roland et Annie Lhomme dont la dignité a été saluée par l’ensemble des parties, y compris, la défense de Mehdi. Depuis trois jours, l’épreuve est douloureuse pour eux. Comme pour les autres victimes représentées dans l’enceinte judiciaire. « J’ai eu l’impression d’assister une seconde fois à la mort de mon fils », confie les larmes au bord des yeux la mère du grand jeune homme de 34 ans, tombé sous les coups par un matin d’hiver glacial dans une rue tranquille de Nancy.

Des prédateurs

Depuis mercredi, aucun détail ne leur a été épargné. Ni la tentative de fuite de Gregory. Ni même ses suppliques : « arrête, je ne t’ai rien fait ». Il l’a répété à une vingtaine de reprises sont venus dire les témoins. Point d’orgue de cette longue et douloureuse audience, la première (voir ci-dessous) avant que les autres auteurs présumés ne comparaissent devant la cour d’assises des mineurs de Meurthe-et-Moselle en juin, la diffusion d’une de ces agressions, filmée par les caméras de vidéosurveillance de la ville.

Une projection qui a permis d’appréhender la violence de ces guets-apens. Et le mode opératoire mis en place par ceux qui ont semé la panique dans les rues nancéiennes entre décembre 2009 et janvier 2010. Tels des prédateurs ils repéraient des noctambules isolés, grisés et donc fragilisés par les vapeurs d’alcool d’une soirée festive, se positionnaient chacun à des points stratégiques pour mieux les passer à tabac. Des coups concentrés sur le visage. « Au-delà de leur intention de dépouiller leurs proies, ils étaient surtout animés par la volonté de faire mal », a développé le procureur adjoint Yvon Calvet. Horreur de cette scène captée par les caméras de la rue Sainte-Catherine, elle s’est déroulée deux heures seulement avant la plus dramatique.

Les psys inquiets

La victime, présente dans la salle d’audience, bouleversée par cette mise en scène à nouveau infligée sur grand écran, pressée par son conseil, Me Laprévotte, est venue déposer son émotion à la barre. Raconter aussi comment quelques minutes après cette épreuve, elle a tenté de déposer plainte à l’hôtel de police. Et la façon désinvolte dont elle a été reçue par une fonctionnaire, qui, pieds sur la table, lui a opposé un franc refus…

Mehdi, du bout des dents, a reconnu sa participation à cet épisode-là. Comme à 4 autres des 15 agressions retenues. Il a fermement nié, en revanche, être présent à celle qui a coûté la vie à Gregory Lhomme. Une version défendue par son son avocat, Me Lagarrigue. Dans une plaidoirie jugée sensible, elle a tenté de pointer l’absence d’éléments matériels qui accrochent Mehdi aux coups mortels. Reste que les psys ont exprimé des craintes pour l’avenir du jeune homme. Ce qui a sans doute influencé les magistrats. Le conseil consultera le jeune homme lundi pour savoir s’il compte relever appel de cette condamnation.

2 commenti:

  1. L'intenzione era massacrare un bianco... motivi, oltre che futili, di natura chiaramente razzista. Anche in questo caso, come nel commento all'articolo precedente, invito a immaginare cosa sarebbe successo nel caso opposto: un gruppo di ragazzotti brianzoli vengono arrestati per violenza ai danni di una prostituta nigeriana; interrogati, uno di loro afferma che l'atto è stato compiuto con l'esclusiva intenzione di infierire su una negra... Ora immaginate i titoli dei giornali, gli interventi dei magistrati coinvolti, le reazioni scandalizzate e strombazzate dei politici di turno... Nel caso, inverso, descritto nel post è accaduto accaduto lo stesso? No? Significherà ben qualcosa...

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  2. «Je ne peux pas survivre quand il y a que des blancs aux yeux bleus… c’est au-delà de mes forces».

    Traduzione: Non potrei sopravvivere se ci sono solo bianchi dagli occhi azzurri... va oltre le mie forze.

    Jean-Luc Mélenchon, senatore francese del Partito della sinistra

    Fonte video: http://youtu.be/mfdw66Bg4RY

    Roblif

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