eh cookies

lunedì 7 maggio 2012

Poliziotti di Francia

Poliziotti di Francia: o dietro le sbarre o dentro una bara

Image and video hosting by TinyPic

Come monito alle forze dell'ordine italiane (e non solo a loro)...

Proseguono, a Noisy-le-sec e a Parigi, le manifestazioni dopo la morte del nordafricano Amine Bentounsi, ucciso da un agente durante un'azione di polizia. Ma le manifestazioni, a differenza di altri casi, seguono due percorsi ideali. Uno è quello solito: parenti e amici del nordafricano ucciso piangono il caro estinto, che era tanto un bravo figliolo (Bentounsi era un pluripregiudicato) e non meritava quella fine. L'altro è il segno di un problema che non si ha più paura di denunciare: centinaia di poliziotti, infischiandosene dei superiori, hanno marciato a Parigi, bloccando le strade attorno agli Champs-Elysées, gridando la loro rabbia per l'accusa di omicidio volontario di uno di loro.

Il poliziotto che ha ucciso Bentounsi, infatti, è indagato di questo. I poliziotti che in questi giorni stanno manifestando, non solo a Parigi, ma anche in diversi altri grandi centri, e che continueranno nei prossimi giorni (la prossima settimana sono già previste due mobilitazioni) lamentano le difficili condizioni di lavoro, così come vorrebbero ridiscutere la legittima difesa, in modo da non dover avere paura di mettere mano alla pistola se si ha di fronte un criminale, rischiando, come oggi denunciano, di finire in galera o di finire uccisi.

Certo, forse dovrebbero anche ridiscutere, come cittadini, prima che come tutori dell'ordine, la società francese nel suo complesso, per come è stata lasciata evolversi negli ultimi decenni e anni e per come la si intenderebbe farla evolvere. Altrimenti, le loro richieste rimarrebbero solo una questione di categoria di riferimento, quasi un fatto tribale e nulla più. Il che non smuoverebbe di una virgola la società francese per come si è ridotta negli ultimi anni, con l'avanzare del comunitarismo etnico, culturale e, perché no?, ideologico.

  •  Affaire de Noisy-le-Sec: des policiers manifestent à nouveau à Paris (Le Parisien, 4 maggio 2012):
Les mises en garde de leur hiérarchie ne les ont pas dissuadés. Entre 200 et 300 policiers en civil et hors service ont de nouveau manifesté vendredi à Paris en soutien à leur collègue de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) mis en examen pour homicide volontaire ( http://www.leparisien.fr/noisy-le-sec-93130/tue-par-un-policier-a-noisy-le-sec-la-legitime-defense-n-est-pas-retenue-25-04-2012-1971295.php ).

Ils se sont rassemblés porte Maillot, devant le Palais des Congrès (XVIIe arrondissement), avant de défiler vers l'avenue des Champs-Elysées, bloquant la circulation aux cris de «policiers en colère». Un cordon de gendarmes mobiles les a empêchés e poursuivre au delà de l'avenue de la Grande Armée. Ils se sont dispersés peu après 13 heures. Les manifestants disent s'être retrouvés «spontanément», mais des appels à manifester circulaient ces derniers jours sur internet et sous forte de SMS.

«Nous sommes là en soutien à notre collègue», ont ils affirmé sur place, en référence au policier de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) mis en examen, le 25 avril, pour homicide volontaire après avoir tué un multirécidiviste en fuite. «Nous voulons également exprimer notre ras-le-bol général», ont-ils ajouté, concernant leurs conditions de travail.
Les protestataires ont aussi exprimé leur rejet des puissants syndicats de police, accusés de ne «servir que leurs propres intérêts» ou de «ne plus représenter la base». «On a le sentiment d'être lâchés», a déclaré l'un des manifestants.

Des mobilisations annoncées pour les 10 et 11 mai

L'annonce de la mise en examen du policier de Noisy-le-Sec avait provoqué des manifestations spontanées à Paris, le soir même puis le lendemain, et la colère n'est pas retombée depuis ( http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-des-policiers-manifestent-leur-soutien-a-leur-collegue-de-noisy-le-sec-29-04-2012-1977263.php ). Mercredi, une centaine de policiers en civil s'étaient déjà retrouvés devant la préfecture de Nanterre pour protester. Des rassemblements de ce type, échappant aux puissants et corporatistes syndicats de police, ont eu lieu ces derniers jours à Marseille, Nice, Lyon, Bordeaux, Pau et en région parisienne. Ils expriment tous un ras-le-bol et un malaise récurrent depuis des années, tant sous la droite que sous la gauche ( http://www.leparisien.fr/marseille-13000/manifestation-de-policiers-a-marseille-en-soutien-a-leur-collegue-mis-en-examen-02-05-2012-1981091.php ) ( http://www.leparisien.fr/lyon-69000/policier-mis-en-examen-nouvelle-manifestation-de-soutien-a-lyon-03-05-2012-1982799.php ) ( http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/aquitaine-plus-de-400-policiers-rassembles-pour-exprimer-leur-mal-etre-03-05-2012-1982905.php ).

Le directeur de cabinet du préfet de police de Paris, Jean-Louis Fiamenghi, présent à la fin de la manifestation de vendredi à Paris, a dit comprendre «leur émotion». «Ils travaillent dans des conditions difficiles et ils ont le sentiment que leur travail n'est pas reconnu. Mais en revanche sur la forme, bloquer des rues, ça on est très défavorable», a-t-il réagi.

Unité police SGP-FO, le premier syndicat de gardiens de la paix, a appelé les policier à une journée de mobilisation pour le 10 mai. Alliance, second syndicat, a fait de même pour le 11 mai. L'Unsa-Police, troisième syndicat, et le Syndicat national des officiers de police (Snop, majoritaire) réclament chacun de leur côté une "table ronde" après la présidentielle, le premier indiquant ne pouvoir "cautionner la récupération de mouvements spontanés». Les manifestants de ces derniers jours envisagent également une journée nationale de mobilisation le mercredi 9 mai à midi, en marge de celles des syndicats de police, selon des modalités non encore précisées.

  •  Une centaine de personnes rassemblées en mémoire d'Amine tué par un policier (20minutes, 5 maggio 2012):
[...]  Depuis, les policiers ont organisé plusieurs rassemblements en solidarité avec leur collègue et pour réclamer une réforme de la légitime défense. Ils ont été reçus par Nicolas Sarkozy et François Hollande. [...]

Nessun commento:

Posta un commento