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mercoledì 1 febbraio 2012

Costi dell'immigrazione in Francia

Costi dell'immigrazione in Francia: voci alternative

Dato che la Francia è una delle nazioni europee con una delle più ampie percentuali di stranieri sul proprio territorio, lo è da diversi decenni e rappresenta una delle differenti e più conosciute modalità di approccio statale e governativo al problema immigratorio in Europa, sarà utile avere dei riferimenti quantitativi su tale presenza allogena, in particolare per quanto concerne il rapporto spese-benefici. Naturalmente, tale quantificazione della presenza allogena andrà poi associata a questioni di altro ordine, in particolare quella più importante, ossia l'etno-culturale. Per far ciò, vi segnaliamo alcune voci decostruenti la vulgata immigrazionista francofona, forti anche di studi socio-economici propri.

Partiamo da Yves-Marie Laulan, demografo e docente universitario, tra i fondatori dell'Institut de Géopolitique des Populations, istituto alternativo rispetto ad altri più canonici, relativamente a studi statistici o demografici. Nell'intervista, che più avanti troverete, Laulan presenta in sintesi i risultati delle ricerche dell'istituto. Premettendo che oltre il 10% della popolazione francese è composta da stranieri, di cui solo massimo 300.000 sono immigrati recenti dall'Est Europa, mentre il grosso della percentuale è costituita da subsahariani e nordafricani, ossia allogeni spesso con forti radici culturali altrove, Laulan smonta il mito della fecondità nazionale. Ad esempio, nel 2006, su 830.000 nascite, circa 165.000 provenivano dall'ambito allogeno. Ciò significa che il tasso di fecondità autoctono è di circa 1,6%, superiore ad esempio all'Italia, ma inferiore sia agli arabi che agli africani presenti su suolo francese (2,7% i primi e 4,2 i secondi).

Ma è impressionante, in particolare, la conclusione a cui arriva uno studio, promosso proprio dall'Institut de Géopolitique des Populations, relativamente ai costi, per cui il deficit potrebbe essere di circa 60-70 miliardi di euro, tenendo conto di numerose voci e dati, non sempre presi in considerazione, e tratti da documenti dei più diversi ministeri, così come tenendo conto di quella parte di immigrazione (solo il 10% per Laulan) effettivamente produttiva.

La ragione del silenzio rispetto agli autentici costi? Semplice volontà di conservare una base elettorale potenziale e potenzialmente crescente. Lo studio dell'istituto è acquistabile tramite i normali siti internazionali di vendita di libri col titolo "Immigration/Intégration: Un essai d'évaluation des coûts économiques et financiers", a cura di Laulan e Jacques Dupâquier, edito per L'Harmattan. Su Laulan, si dia un'occhiata anche al suo blog http://www.laulan.fr/.

Oltre a questo, potete anche prendere visione degli studi, pubblicati inizialmente sul sito Contribuables Associés, dedicato a questioni d'ordine fiscale-contributivo, da parte del giornalista e scrittore Jean-Paul Gourévitch. Sono ben quattro saggi, tutti scaricabili liberamente (anche dal seguente sito: Le coût de la politique migratoire de la France), che valutano l'impatto economico dell'immigrazione in Francia, dell'emigrazione degli autoctoni dalla Francia, della politica migratoria statale e dell'immigrazione illegale, sempre in territorio francese. La conclusione di Gourévitch è che l'immigrazione non arrivi a produrre un deficit come quello indicato da Laulan e collaboratori, ma arrivi ad un pur sempre consistente 30 miliardi di euro.

In conclusione, come semplice citazione, segnaliamo anche lo studio di Gérard Pince, del movimento liberal-conservatore Révolution bleue, che afferma cifre pari a quelle di Laulan (si veda Le Coût de l’immigration originaire du Tiers monde).

  • L’immigration coûte à la France 70 milliards d’euros (intervista a Yves-Marie Laulan, Monde et Vie n° 846, 16 luglio 2011):
Monde et vie : Connait-on le nombre de personnes issues de l’immigration qui vivent en France ?
Yves-Marie Laulan : Nous en avons une idée assez précise. Actuellement, il est possible d’évaluer la population immigrée et issue de l’immigration (autrement dit les étrangers et les première et deuxième générations nées sur le sol français) entre 7 et 8 millions de personnes, soit plus du dixième de la population française. Ces personnes sont originaires, pour l’essentiel, de l’Afrique noire, du Maghreb et un peu de Turquie. Ces communautés très importantes dont les racines ne sont pas en France peuvent représenter un vivier électoral très intéressant, ce qui explique l’attitude du parti socialiste, par exemple, qui souhaiterait capter ces suffrages pour s’emparer du pouvoir.

M-V : Quelle est l’importance des immigrés originaires de l’Europe de l’Est ?
Y-M L : Les ressortissants des pays de l’Est de l’Europe ne représentent pas plus de 3% de cette population immigrée, soit 200 000 à 300 000 personnes au maximum.

M-V : La presse publie régulièrement des communiqués de victoire à propos du taux de natalité français. Que faut-il en penser ?
Y-M L : Nous avons le taux de fécondité le plus élevé d’Europe : 1.81%, ce qui permet à l’Insee et au Figaro d’écrire que nous sommes les champions. Mais en réalité, sur 830 000 naissances recensées en France en 2006, 165 000 venaient de cette population issue de l’immigration. En réalité, le taux de fécondité de la population française « de souche » voisine celle de la Grande Bretagne, à 1.6%. Celui des Maghrébines en France est de 2.7% et celui des Noires d’origine africaine, 4.2%. Michèle Tribalat, qui a longtemps travaillé à l’INED, a montré dans une étude publiée voilà trois ans que 31% des jeunes de moins de 20 ans en Île de France et 18% à l’échelle nationale, sont originaires de l’Afrique noire, du Maghreb et de Turquie. Dans 30 ans, nous aurons passé la barre des 50%. Sans cet apport, nous ne serions pas champions d’Europe ! Cette situation aura des conséquences évidentes sur les mœurs l’économie et la politique comme l’a bien compris le parti socialiste.

M-V : Peut-on savoir combien coûte l’immigration à la France ?
Y-M L : C’est un sujet effroyablement compliqué car l’administration française ne consacre pas de mission ni de programme budgétaires à l’immigration. Les coûts sont dissimulés. C’est pourquoi une étude réalisée sous l’égide de Philippe Seguin, lorsqu’il était président de la Cour des comptes est arrivée au chiffre ridicule de 700 millions d’euros. Dans le cadre de la présentation budgétaire actuelle, il était impossible d’identifier un coût supérieur. Cependant, en 2006, nous avons fait paraître, dans le cadre de l’Institut de géopolitique des populations, que j’ai créé voilà une douzaine d’années avec Jacques Dupâquier, un « essai d’évaluation des coûts économique et financiers de l’immigration » réalisée avec plusieurs experts, en particulier Gérard Lafay, professeur à l’Université de Paris II et Jacques Bichot, professeur à l’Université de Lyon III. En utilisant toutes sortes de documents, non seulement tirés du budget de l’État et de la Sécurité sociale mais, émanant, aussi, des directions ministérielles : éducation nationale, Intérieur etc…, nous avons essayé d’identifier les coûts liés à l’immigration, fonction par fonction et,  au bout de ce travail de Romains, nous sommes arrivés au chiffre de 35 milliards d’euros au minimum, qui augmente d’environ 10% chaque année. Mais en réalité, les experts qui ont travaillé à cette étude pensent qu’il faut le doubler et que, le véritable coût de l’immigration pour la France – entre l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides etc. – atteint 70 à 80 milliards d’euros, soit l’équivalent annuel du déficit budgétaire. Autrement dit, la France s’endette pour assimiler des jeunes gens dont un certain nombre la remercient en brûlant des voitures… Heureusement, il existe aussi des immigrés qui se comportent convenablement et travaillent : ils représentent 10% de la population concernée et dégagent une contribution positive à l’effort national que l’on peut estimer à une dizaine de milliards d’euros. Le solde négatif de l’immigration est donc compris dans une fourchette de 60 à 70 milliards d’euros par an.

M-V : Quel est le plus gros poste de dépenses ? 
Y-M L : C’est évidemment le poste social.

M-V : Comment expliquez-vous que vos travaux et ceux des experts qui ont participé à votre étude ne soient pas utilisés ? 
Y-M L : Le gouvernement ignore volontairement nos travaux parce qu’il ne veut pas que les français sachent la vérité. Il laisse donc volontairement les idéologues de l’Insee et de l’Ined les tromper.C’est ainsi que l’on tue un pays.

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